mardi 29 octobre 2013

Deux personnes décédées suite à l'ingestion d'un désinfectant pour mains



Au Canada ( Ontario)   deux personnes sont décédées à la suite de l'ingestion d'un désinfectant pour les mains de marque Bodico qui contenait du méthanol, une substance qui ne figurait pas dans la liste des ingrédients, a annoncé Santé Canada.

Selon le ministère fédéral, le Centre des sciences judiciaires de l'Ontario a analysé le contenu des deux bouteilles de désinfectant liées aux décès et a découvert qu'on ne retrouvait pas de l'alcool éthylique, l'ingrédient actif affiché sur le produit, mais bien du méthanol, hautement toxique.

Santé Canada a dit travailler de concert avec le fabricant pour tester d'autres échantillons du désinfectant et procéder au rappel des produits touchés.

Les premiers tests ont permis de détecter la présence de méthanol dans deux produits de huit onces de marque Bodico: le désinfectant pour mains (lot B9002) et le désinfectant pour mains avec aloès et vitamine E (lot B9001).

L'avis de Santé Canada n'a pas fourni de détails sur les personnes décédées, et rappelle que les étiquettes des désinfectants pour mains indiquaient bel et bien qu'ils étaient pour usage externe seulement et qu'il ne fallait jamais les ingérer.

L'organisme a affirmé collaborer avec le coroner en chef de la province afin de faire la lumière sur les deux décès.

[Sources : Egora.fr et  Lapresse.ca]

vendredi 25 octobre 2013

Le danger mortel d'un mélange d'alcool et d'une boisson énergisante est-il sérieusement pris en considération par les autorités sanitaires ?



 Au lendemain du vote de la taxe sur les boissons énergisantes à l’Assemblée nationale, une mère témoigne du décès de sa fille de 16 ans, des suites d’un arrêt cardiaque après avoir consommé un cocktail mélangeant alcool et Red Bull. Elle réclame l’interdiction de commercialiser la boisson ( Presse Océan de ce jour).

L'interdiction a prévalu pendant 13 ans, jusqu'en 2008. A cette date, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA, l'actuelle Anses) remet quatre avis négatifs. Ils font tous état d’“éléments inquiétants” autour du Red Bull, notamment sa teneur en taurine. L’Etat refuse donc d’autoriser la commercialisation de la boisson avant de recevoir un avis européen.

La société Red Bull décide alors de traîner l’affaire en justice et réclame 300 millions d’euros d’indemnités. Face à cette somme, le ministère des Finances récupère le dossier. Après d’âpres négociations, Bercy finit par plier et autorise une version allégée en taurine du Red Bull.

Le décès de la jeune fille a lancé une série d’enquêtes de l’Agence de sécurité sanitaire (Anses) autour des boissons énergisantes. Dans un récent rapport, elle estime “très vraisemblable” que le décès soit dû à la consommation de Red Bull avec de l’alcool.

L’Assemblée nationale a voté hier un amendement au PLFSS 2014 visant à taxer les boissons énergisantes à hauteur de 1 euro par litre. 
Il faudra encore que la proposition passe par le Sénat et le Conseil constitutionnel pour être adoptée. Nous sommes encore loin de l’interdiction…

La mère de Kimberley, décédée en décembre 2008 à l'âge de 16 ans dans une discothèque de Clisson, témoigne ce vendredi dans Presse Océan. Cette femme de 43 ans réclame l'interdiction de la vente de boissons énergisantes, compte tenu des risques pour la santé qu'ils comporteraient. L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation (Anses) a rendu au début du mois un avis recommandant d'éviter la consommation de ces produits riches en caféine en les mélangeant à de l'alcool ou lors d'une activité physique. 


Pour nous que l'Anses estime "très vraisemblable" que le décès de Kimberley soit lié à l'absorption de ce type de boisson, avec de l'alcool et dans un contexte festif, est un simple constat qui semble être sans suite, il faudrait aller plus loin et peut être que cette boisson à base de taurine devrait cette fois faire l'objet d'une étude plus poussée et en tirer la conclusion qui s'imposera alors si nécesaire.






Sources : Egora.fr, pourquoi-docteur.nouvelobs.com, Presse Océan







vendredi 30 août 2013

Le Furosémide disponible de nouveau dès septembre



Le médicament Furosémide, qui avait été retiré des pharmacies début juin, va faire son retour le 6 septembre, révèle RTL.

En début de semaine, le laboratoire Teva, qui fabrique le diurétique, a reçu l'autorisation de commercialiser de nouveau les comprimés. Aucun problème sanitaire n'a été détecté. La panique aurait été déclenchée par une erreur humaine.

Début juin, une femme d'un certain âge avait alerté son pharmacien à Saint-Malo, en Ille-et-Vilaine, sur des somnolences alors que son mari avait pris du Furosémide. Le pharmacien avait alors découvert un comprimé de somnifère dans la plaquette du médicament. 190.000 boîtes suspectes avaient été rappelées et le Furosémide 40 mg de Teva retiré immédiatement du marché. Une inspection avait également été effectuée dans l'usine de Sens (Yonne) où était conditionné le diurétique.

Le décès suspect de 6 personnes avait mené à l'ouverture de six enquêtes. Elles ont été classées sans suite fin juin. La «fin de l'alerte» avait été décrétée dès le 20 juin par le patron de l'agence du médicament (ANSM), aucun somnifère n'ayant été retrouvé dans plus de 200.000 comprimés examinés, ni dans les échantillons conservés à l'usine de Sens. La vielle dame avait, en fait, sans le faire exprès, remis le somnifère dans la plaquette de Furosémide.

Quelque 800.000 patients sont traités par Furosémide en France, dont environ 57.000 utilisaient celui du laboratoire Teva avant l'alerte.

(Source: Le Parisien Libéré)

vendredi 19 juillet 2013

Ritaline : l’Ansm rappelle les risques



Faut-il s'inquiéter de l'usage de la Ritaline ? L'Agence nationale de sécurité du médicament (Ansm) met ce mercredi à disposition des patients et de leur entourage, une brochure informative qui a pour but de rappeler les risques liés au méthylphénidate, les modalités de surveillance et les règles de bonne utilisation. Les effets secondaires sont notamment pointés du doigt.

La revue Prescrire mentionnait récemment du doigt l’effet coupe-faim du médicament induisant chez les enfants un retard de croissance (-2cm et -2,7kg par rapport à la moyenne) au bout de 3 ans de traitement.

De son côté, l'Ansm met en avant le risque cardiovasculaire et rajoute même dans sa brochure d'autres dangers existants. Parmi lesquels l'Agence évoque "des risques d'effets indésirables neuropsychiatriques et cérébro-vasculaires". De plus, l'Ansm indique que "les risques de mésusage et de dépendance nécessitent également une surveillance particulière".

Pour tenter de protéger aux mieux les patients, l'Ansm recommande, "un suivi régulier, en particulier de la tension artérielle, de la fréquence cardiaque, de la taille et du poids chez l’enfant, de l’humeur et du comportement, une réévaluation régulière de la nécessité de poursuivre le traitement, ainsi que le respect des conditions d’utilisation permettent de limiter la survenue d’effets indésirables graves".

L'inquiétude de certains experts est renforcée par l'explosion de ses ventes de ce médicament. Le journal Le Parisien révélait  fin mai les ventes de ce médicament avaient augmenté de 70% entre mars 2008 et mars 2013. Pourtant, si l'on compare aux Etats-Unis, il semblerait qu'en France, la Ritaline soit peu prescrit. En décembre 2012, la Haute autorité de santé estimait en effet que le taux de prescription de Ritaline était de 0,15% dans la population d’âge scolaire. Il s'agit du taux le plus bas d'Europe. Or le trouble déficitaire de l’attention associé à l’hyperactivité concernerait, toujours selon la HAS, 5% des enfants d’âge scolaire, dont 2% souffriraient de sa forme sévère.

Source EGORA , Le Nouvel Observateur...



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jeudi 18 juillet 2013

Les fortes chaleurs imposent la prudence



 Les fortes chaleurs ont un impact énorme sur la santé des personnes âgées (notamment le risque de déshydratation) mais autant de risques existent pour les plus jeunes. 

Ci-dessous quelques recommandations à suivre, particulièrement lors d' une exposition au soleil plus ou moins prolongée

   1. Chercher le plus possible l’ombre
   2. Porter des vêtements légers et de couleur claire (éviter le noir qui absorbe la chaleur)
   3. Porter une casquette ou un chapeau de préférence humidifié.
   4. Se protéger avec de la crème solaire (1) )
   5. Boire régulièrement, même si on n’a pas soif
   6. Ne pas prendre d'alcool, de caféine, ou des boissons glacées, éviter  les boissons très sucrées
   7. Humidifier régulièrement sa peau
   8. Manger régulièrement afin de recharger l’organisme en sels minéraux
   9. Prendre soin de soi et tout autant des personnes autour de soi


a) Surtout ne pas s'exposer au soleil durant les heures les plus chaudes et veiller à la qualité des produits utilisés (les plus chers ne sont toujours les meilleurs...).

jeudi 20 juin 2013

Mauvais conditionnement de comprimés de Furosémide : Alerte levée...

L'alerte sur le mauvais conditionnement de boîtes du Furosémide (médicament utilisé comme diurétique) est levée.
Le directeur de l 'Agence de sécurité du médicament en a décidé ainsi,  précisant que le laboratoire Teva (filiale de Roche) cherche à comprendre comment un somnifère a pu se retrouver dans le conditionnement du Furosémide, souhaitons que les enquêteurs  eux trouvent rapidement la raison...

Aucune anomalie n'a portant été trouvée sur le site de fabrication du Furosémide à Sens (Yonne), après coup..."Sur 70.000 comprimés examinés, nous n'avons trouvé aucun échange", a affirmé le directeur de l'Agence de sécurité du médicament... considérant que "l'alerte est finie".

Il a tenu à préciser que "le Furosémide n'est pas un médicament anodin, il y a danger si les malades ne le prennent pas"...." ils peuvent reprendre le traitement."

Après un, deux...cinq voire sept décès pouvant être lié au traitement sans qu'à ce jour une preuve flagrante puisse démontrer un lien entre la prise de ce médicament et ces mortalités...que de coïncidences.. la prudence s'impose et ce n'est pas parce que l'on ne trouve plus d'aiguille dans le  foin que tout risque est écarté, d'autant que certains ont même mis en cause le pharmacien qui a donné l'alerte ce qui devient quand même malsain.

Nous souhaitons qu'une enquête fasse toute la clarté dans cette affaire où toutes les hypothèses sont permises...

(A suivre)

lundi 10 juin 2013

Médicaments mal conditionnés: décès d'un homme en France

Une enquête a été ouverte samedi en France après la mort d'un octogénaire décédé dans la soirée après avoir absorbé un médicament du laboratoire Teva dont deux lots mal conditionnés font l'objet d'une mesure de rappel, a-t-on appris dimanche de sources proches de l'enquête.

Selon cette source, l'homme est décédé après avoir pris pendant plusieurs jours un médicament qu'il pensait être un diurétique, mais issu d'un lot mal conditionné.

Source : AFP