jeudi 14 mai 2015

Le tabagisme est l'épidémie évitable la plus importante au monde !


La consommation du tabac reste la 1ère cause de mortalité évitable, et tue chaque année 73.000 personnes en France. Chaque 31 mai est la journée mondiale sans tabac, l'occasion de rappeler les bonnes méthodes pour arrêter de fumer.


Pour accompagner les personnes qui souhaitent arrêter de fumer, le 39 89 de Tabac info service répond à toutes vos questions sur le tabac et permet de bénéficier d'un suivi personnalisé et gratuit par son équipe de tabacologues.

Pour plus d'informations

mardi 12 mai 2015

Des puces électroniques microscopiques dans vos médicaments

Proteus Digital est une société qui a développé des puces électroniques de la taille d’un grain de sable et qui les met dans les médicaments sur ordonnance.
Ces puces électroniques sont activées par les sucs gastriques de l’estomac. Elles transmettent alors un signal à votre médecin.
Ce signal indique combien vous avez pris de médicaments, à quelle heure, avec quoi…
Officiellement, c’est « pour votre bien ».
Le but officiel est de vous aider à mieux vous soigner : en vous signalant que vous oubliez de prendre vos médicaments, en vous envoyant directement une nouvelle boîte lorsque vous terminez la dernière, en informant votre médecin de ce que vous avez fait depuis votre dernière consultation.
En allant plus loin, on pourrait même imaginer que l’ambulance vienne vous chercher directement lorsque les puces signaleront que vous avez pris au même moment deux médicaments incompatibles !
 


Système approuvé aux Etats-Unis...

Cela fait déjà trois ans que le système de Proteus a été approuvé par les autorités de santé américaines . Il est donc en train d’être déployé là-bas.
Autant dire que ce n’est qu’une question de mois avant que cela n’arrive en Europe. (1)
Le problème est que le projet réel de Proteus va bien au-delà d’une préoccupation pour notre bien-être et notre santé.
Le pot-aux-roses a été dévoilé par un article qui vient de paraître dans le Wall Street Journal. Le but réel de Proteus est de :
« résoudre un problème partagé par les médecins, les compagnies pharmaceutiques, et les assurances santé : les gens ne prennent pas toujours leurs médicaments, ce qui peut entraîner des résultats plus mauvais pour la santé, réduire les ventes de médicaments, et augmenter les dépenses de santé… pour prendre des parts de marché, le système Proteus doit prouver qu’il parvient à augmenter le rythme auquel les patients prennent leurs médicaments… »
C’est cela, ni plus ni moins : un système qui vise à augmenter la consommation de médicaments.
Si nous laissons faire, Big Brother saura bientôt quand chacune des pilules qui nous ont été prescrites atteindra notre estomac. Et il saura nous rappeler à l’ordre pour nous faire ingurgiter nos médicaments.
Je ne veux pas paraître pessimiste, mais…
« D’accord, mais cela ne va pas réduire mon libre-arbitre. Si je ne veux pas avaler le médicament, ce n’est pas la puce à l’intérieur qui y changera quoi que ce soit », m’a répondu un ami.
J’espère qu’il a raison.
Mais je me méfie.
Une fois que ce système sera généralisé, qu’est-ce qui empêchera les autorités de prévoir, toujours « pour notre bien », un système de bonus malus, avec sanction financière pour les « mauvais patients » qui ne prennent pas tous leurs médicaments ?
Les autorités partent du principe que ce sont elles qui détiennent forcément la vérité médicale. Que les traitements qu’elles approuvent sont toujours les meilleurs pour la santé.
Celui qui pense autrement, celui qui ne se soigne pas comme on le lui demande, devient automatiquement à leurs yeux une sorte de coupable, qui fait exprès de rester malade.
Pire, il impose un coût indu à la communauté.
Il devient logique, moral même, de prendre des mesures contraignantes pour le faire rentrer dans le droit chemin. Ne serait-ce qu’au nom des économies budgétaires, de la « rationalisation financière » et de la « solidarité ».
J’espère me tromper, évidemment. J’espère que ces puces électroniques dans les médicaments ne serviront jamais à nous sanctionner parce que nous avons été de « mauvais patients » qui ont cherché à privilégier les produits naturels par rapport aux médicaments chimiques sur ordonnance.
Cependant, le Wall Street Journal signale que d’autres start-up sont sur la piste des médicaments mouchards : MeadWestvaco Corp et Express Scripts Holding Co. Et cela ne me dit rien qui vaille.
Affaire à suivre, donc.
À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Pour plus d'informations

1) Bien évidemment les propos tenus n'engage que l'auteur, car si effectivement en Europe ce type de surveillance médicamenteuse était mis en route (avec toutes ses dérives possibles...) ce serait inacceptable pour les citoyens  et citoyennes, à quand une puce à la naissance ?

mardi 3 mars 2015

Louisiane: une bactérie mortelle retrouvée hors d'un laboratoire

Les autorités de Louisiane, aux Etats-Unis, cherchent à savoir comment une bactérie dangereuse et souvent mortelle s'est retrouvée à l'extérieur du laboratoire d'un centre de recherche de haute sécurité. La bactérie est classée comme agent pouvant être utilisé pour le bioterrorisme.

L'incident est sans doute survenu en novembre 2014 ou plus tôt au National Primate Research Center de Tulane, situé à environ 80 kilomètres de La Nouvelle-Orléans, a rapporté dimanche le journal "USA Today". L'étendue de la contamination demeure inconnue, mais les autorités affirment que la population ne court aucun risque.
Le laboratoire travaille sur un vaccin contre cette bactérie. Cette dernière est appelée Burkholderia pseudomallei ou bacille de Whitmore. On la trouve principalement en Asie du Sud-Est et dans le nord de l'Australie. Elle peut se transmettre à l'homme et à l'animal par contact avec un sol ou de l'eau contaminé.

Les autorités ont indiqué que la bactérie n'avait pas été détectée sur les terrains appartenant au centre, même si quatre singes rhésus gardés dans des enclos extérieurs sont tombés malades. Deux d'entre eux ont été euthanasiés, selon "USA Today".
Inspectrice malade
Une inspectrice fédérale est également tombée malade après avoir visité le centre, mais il est possible qu'elle ait été exposée à la bactérie avant sa visite, car elle a effectué plusieurs voyages à l'étranger. Selon le centre de recherche, les singes auraient été infectés lors d'un traitement à l'hôpital vétérinaire du complexe.
Le directeur du laboratoire a indiqué que 39 échantillons de sol et 13 échantillons d'eau provenant des terrains de l'établissement avaient été testés, sans qu'aucune trace de la bactérie ne soit détectée. Mais selon "USA Today", trop peu d'échantillons ont été testés pour que cette bactérie, difficile à détecter, puisse être trouvée.
Des responsables jugent nécessaire que les investigations se poursuivent, rapporte le quotidien.
"Le fait qu'ils ne puissent pas établir comment cette diffusion a pu intervenir est très préoccupant", a déclaré à "USA Today" Richard Ebright, un expert en sécurité biologique de la Rutgers University, dans le New Jersey.

Source: ats

vendredi 14 novembre 2014

Le Centre Hospitalier de Marne-la-Vallée organise du 21 au 26 novembre une exposition sur "Les Soignants pendant la Grande Guerre"

En partenariat avec l’Association Patrimoine de la Grande Guerre et l’Association du Musée du Champ de Bataille, le Docteur Bernard  MARC,  Historien des Sciences, et le Groupe Culture du Centre Hospitalier de Marne-la-Vallée, vous proposent, à l’occasion du centenaire de la première guerre mondiale, de revenir sur le quotidien des médecins, brancardiers, infirmiers et infirmières durant cette terrible période.
Un programme riche qui sur 5 jours d’exposition, permettra aux patients, aux usagers, aux professionnels de santé et au grand public :
- De découvrir du matériel d’époque unique prêté généreusement par des partenaires et collectionneurs « maison ».
- De découvrir des ouvrages historiques.
- De participer et d’échanger lors de la conférence organisée le mardi 25 novembre de 14h à 15h30 par le Docteur Bernard MARC.
L’exposition se trouvera dans la Salle Polyvalente du Centre Hospitalier de Marne-la-Vallée et sera ouverte les :
        - vendredi 21 novembre 2014, de 9 h à 17 h30
        - samedi 22 novembre  2014, de 9 h à 17  h30
        - lundi 24 novembre 2014, de 9  h à 17 h30
        - mardi 25 novembre 2014, de 9  h à 17h30
        - mercredi 26 novembre de 9 h à 12 h.
L’ACCES EST OUVERT A TOUTES ET A TOUS.
VENEZ NOMBREUX !


mardi 4 novembre 2014

Le point sur EBOLA au 27 octobre 2014

* Au total, 10 115 cas (suspects, probables et confirmés) et 4 913 décès (létalité 48,6%) ont été rapportés par l’OMS dans 4 pays d'Afrique de l'Ouest (Guinée, Libéria, Sierra-Léone et Mali).
 * Le premier cas à virus Ebola a été rapporté au Mali par les autorités sanitaires le 24 octobre 2014. Il s’agit d’une fillette de 2 ans en provenance de Guinée, décédée le 25/10/2014.
 * Depuis la dernière parution du Point Epidémiologique, la Sierra-Léone rapporte 486 nouveaux cas, le Libéria 403 et la Guinée 34 nouveaux cas.
 * La transmission reste intense dans les capitales des 3 pays touchés ; le nombre de cas rapportés dans la capitale Monrovia (Libéria) continue d’être probablement sous-estimée.
 * Rappel : L’OMS a officiellement déclaré les 17 et 19 octobre 2014 la fin de l’épidémie au Sénégal et au Nigéria.

Référence :

vendredi 10 octobre 2014

L’Inde poursuit la Fondation Bill et Mélinda Gates pour avoir testé sans leur consentement des vaccins sur des enfants

Bill Gates face à un procès pour avoir testé sans consentement le vaccin sur des enfants en Inde...

Un récent rapport publié par Health Impact News a indiqué que la Fondation Gates s’est trouvé face à un procès en cours, en raison d’une enquête qui est menée par la Cour suprême de l’Inde.

Health Impact News a déclaré:

" Bien que la fraude et la corruption sont révélés sur une base quasi quotidienne maintenant dans l’industrie du vaccin, les grands médias US continue d’ignorer largement ces histoires hors des États-Unis, cependant, les empires de la  vaccination commencent à s’effriter, tout comme les informations provenant des versions anglaises des médias grand public qui sont disponibles sur Internet.

Un de ces pays est l’Inde, où la Fondation Bill & Melinda Gates et leur empire de vaccins sont sous les feux des projecteurs, une instance contre eux est actuellement en cours d’étude par la Cour suprême de l’Inde ".
L’article de Health Impact News est centré en grande partie sur un rapport de quatre pages qui a été récemment publié par the Economic Times en Inde.

Désireux d’en savoir plus, j’ai étudié leur histoire et a découvert que l’Organisation mondiale de la Santé, la Fondation Gates et deux organismes financés par eux, le PATH (Programme for Appropriate Technology in Health) et l’Alliance GAVI (Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination), se sont retrouvés sous les feux des projecteurs après une pétition à l’origine soumise à la Cour suprême de l’Inde, par Kalpana Mehta, Nalini Bhanot et le Dr Rukmini Rao en 2012, qui  a finalement été entendue par les tribunaux.

Les pétitionnaires ont déclaré:

« BMGF, PATH et l’OMS ont été criminellement négligeants sur des expérimentations de vaccins et leurs effets secondaires , sur une population vulnérable, sans instruction et sous-informée  dont les administrateurs scolaires , les étudiants et leurs parents n’ont pas été informés et ont donné leur consentement sans etre éclairés ou conseillés sur les effets indésirables potentiels ou qui doivent être surveillés. »

Les jeunes filles testées avec des vaccins HPV...

L’ Economic Times of India a publié son rapport en Août 2014 Ils ont déclaré que, en 2009, des tests ont été effectués sur 16.000 enfants des écoles de  l’Andhra Pradesh, en Inde, en utilisant le vaccin papillomavirus humain (HPV), le Gardasil.

Selon le rapport rédigé par KP Narayana Kumar, dans le mois de la réception du vaccin, de nombreux enfants sont tombés malades et, en 2010, cinq d’entre eux étaient morts. Deux autres enfants auraient trouvé la mort dans Vadodara, Gujarat, où l’on estime a 14.000 les enfants des tribus  locales qui ont été vaccinés avec une autre marque du vaccin contre le VPH, Cervarix, fabriqué par GlaxoSmitheKline (GSK).

Ce qui est est choquant, c’est que le rapport indique que la plupart des formulaires de consentement utilisés pour vacciner les jeunes filles ont été signés «illégalement», soit par les gardiens des auberges où beaucoup de filles résidaient, ou en utilisant les empreintes digitales de parents analphabètes.

Cette parodie n’a pas été découverte jusqu’à ce qu’une équipe de militants de la santé de l’organisation non gouvernementale SAMA, une organisation spécialisée dans la santé des femmes, a décidé d’enquêter sur ce qui s’était passé.

Selon le rapport, ils ont été choqués de découvrir que 120 filles étaient malades, souffrant d’une variété de symptômes, y compris « des crises d’épilepsie, de graves maux d’estomac, des maux de tête et des sautes d’humeur. »

Cette information est d’autant plus choquante quand vous découvrez que l’organisation qui avait financé de l’étude n’était autre que la Fondation Bill et Melinda Gates, qui a déclaré le projet comme étant une réussite totale.

Kumar a écrit:

« Selon la Fondation Gates, l’OMS, la Fédération internationale de gynécologie et d’obstétrique, et la Fédération des sociétés d’obstétrique et de gynécologie de l’Inde ont tous recommandé la vaccination » à titre préventif , éprouvée et très efficace pour le cancer du col utérin. ‘ Les vaccins  utilisé dans ce projet sont autorisés en Inde et ont été administrées en toute sécurité autour des dizaines de millions de fois dans le monde , ce qui a empêché d’innombrables cas de maladies, de cancer , et la mort », soutient un porte-parole de BMGF dans une réponse envoyée par courriel (voir GAVI et PHFI … ‘ »

«Le rôle de BMGF dans le financement des études controversées, cependant, a conduit de nombreux militants de la santé en Inde a exprimer leurs appréhensions. «le BMGF doit assumer l’entière responsabilité parce que ce domaine est financé par eux. C’est également contraire à l’éthique quand les gens qui défendent la cause des vaccins sont les mêmes que ceux qui investissent dans le développement de vaccins », a déclaré V Rukmini Rao, l’un des militants qui ont déposé une pétition devant la Cour suprême dans le cadre des études sur les vaccins contre le VPH. »

La Fondation Gates, l’OMS, le PATH, GAVI, l’UNICEF derrière les désastres des vaccins au Tchad...

En Décembre 2012, dans le petit village de Gouro, au Tchad, en Afrique, située sur le bord du désert du Sahara, cinq cents enfants ont été enfermés dans leur école, menacés que s’ils n’étaient pas d’accord pur être vacciné de force avec un vaccin méningite A , ils n’auraient pas pu poursuivre leurs études.

Ces enfants ont été vaccinés à l’insu de leurs parents. Ce vaccin est un produit sans licence qui en est toujours à ses troisième et quatrième phases de test.

En quelques heures, 600 enfants ont commencé à souffrir de maux de tête, de vomissements, de convulsions incontrôlables sévères et de paralysie.

 L’attente des enfants pour un médecin a commencé. Ils ont dû attendre une semaine complète pour qu’un médecin  arrive, alors que l’équipe de vaccinateurs avait procédé à la vaccination d’autres enfants dans le village.

Lorsque le médecin est finalement arrivé, il ne pouvait rien faire pour les enfants.L’équipe de vaccinateurs, en voyant ce qui était arrivé, a fui le village dans la peur.

Le rapport original fut reporté  dans un petit journal local appelé La Voix , le seul journal à avoir publié l’histoire originale, a déclaré que quarante enfants ont finalement été transférés dans un hôpital de Faya et envoyés plus tard par avion à deux hôpitaux de N’Djamena, la capitale du Tchad.
Une Enquête gouvernementale Dit que le GAVI est Responsable de multiples Décès.

Malgré le fait que la Fondation Gates dit de ses vaccins que c’est  « l’un des meilleurs achats pour la santé mondiale», une enquête gouvernementale au Pakistan a prouvé tout le contraire.

En 2011, l’ Express Tribune a publié un article indiquant que:

"...une enquête du gouvernement a constaté que les vaccins contre la polio pour les enfants financés par l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination sont à l’origine de décès et d’incapacités dans tous les pays régionaux, y compris le Pakistan.

Cette révélation surprenante fait partie d’un rapport d’enquête préparé par la Commission d’inspection du Premier ministre (PMIC) sur le fonctionnement du Programme élargi de vaccination (PEV). Le PMIC, dirigé par Malik Amjad midi, qui a recommandé que le Premier ministre Youssouf Raza Gilani suspende immédiatement l’administration de tous les types de vaccins financés par le GAVI".

Selon l’ Express Tribune , les principales vaccinations en question étaient le vaccin contre la polio et le vaccin 5-en-1 pentavelent, qui ont été prouvés être responsable de la mort et de l’invalidité d’un certain nombre d’enfants au Pakistan, en Inde, au Sri Lanka, au Bhoutan et au Japon.

Les vaccins ont été financés par l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination (GAVI) une organisation financée par le Programme de vaccination de la fondation pour enfants Bill et Melinda Gates , la Fédération internationale des associations de fabricants de produits pharmaceutiques, la Fondation Rockefeller, le Fonds (UNICEF) des Nations Unies pour l’enfance, l’ Organisation mondiale de la Santé (OMS) et la Banque mondiale.

Sur le rapport officiel, l’ Express Tribune, qui l’a examiné en exclusivité,  a déclaré :

« Le rapport indique que,« Les vaccins achetés ne sont pas testés dans les laboratoires afin de confirmer leur efficacité et leur authenticité . Cela laisse place à l’utilisation de vaccins parasites et de contrefaçon. » (souligné dans l’original)

Si cela est vrai, alors une fois de plus la Fondation Gates a été liée à des initiatives de vaccination de masse en utilisant des vaccins non testés,  pratiquant des vaccinations dangereuses.




La Fondation Gates blâmé pour 10.000 décès liés à la vaccination.

En 2013, un autre rapport a dénoncé la Fondation Gates et l’Alliance GAVI comme étant responsable de plusieurs décès à l’aide de vaccins non testés sur les enfants du monde en développement.

Le rapport, publié sur le site Occupy corporatism et écrit par Susanne Posel, a déclaré:

" Il a été découvert par le biais d’une enquête, que le GAVI a l’aide d’un vaccin non testé; administrait  ce vaccin dangereux pour les enfants pakistanais , ce qui montre le manque d’empathie associé à ces organisations.

Le GAVI a été blâmé pour la mort de 10.000 enfants au Pakistan quand ils sont venus et ont  administrés des vaccins contre la polio qui ont abouti à des pertes " .
 On peut rajouter à cette hécatombe les 47.500 cas de paralysies mortelles en Inde suite à l’administration du vaccin oral de la Polio en 2011 et promu par Gates également... Concernant cet article, il provient du principal quotidien économique indien. 

Source Fawkes-news (à consulter pour les informations complémentaires)


mercredi 1 octobre 2014

Ebola: que d'interrogations ?...


Le plus important journal du Libéria le "Liberian Dailey Observer" (1) a publié, dernièrement,  que le gouvernement américain est impliqué dans la création biogénétique du virus Ebola...
 Ce journal accuse le gouvernement américain d'avoir intentionnellement manipulé génétiquement le virus Ebola et celui du Sida dans des laboratoires de recherche sur le bioterrorisme. Le journal va même plus loin en disant que les Africains ont été délibérément infectés par des programmes de vaccination.

Selon la nouvelle: "le gouvernement américain, le Département de la Défense et des universités de recherche américaines se sont alliés pour tester des armes biologiques sur les nations africaines."...?...


Le Dr. Cyril E.Broderick (ancien professeur de phytopathologie à l'Université du Collège de l'agriculture du Libéria et il a également enseigné en agriculture à l'Université du Delaware) auteur de l'article cite plusieurs organisations qui participent à la mise en place de points d'essai sur les maladies émergentes, en particulier sur le virus Ebola et les vaccinations.
Parmi elles, l'Institut de recherche médicale sur les maladies infectieuses de l'Armée américaine (USARIID) à Fort Detrick dans le Maryland, l'Université Tulane, y compris une subvention de 7 millions de dollars pour l'Institut nationale de la santé, le CDC, Médecins sans frontières, Tekmira, une société pharmaceutique canadienne et GlaxoSmithKline du Royaume-Uni...

Le Dr. Broderick a dit que " les dirigeants africains ont besoin de protéger leurs citoyens pour ne pas qu'ils deviennent des cobayes"... Il a continué en précisant: "Il est très inquiétant que le gouvernement américain ait exploité une fièvre hémorragique virale dans un laboratoire de recherche sur le bioterrorisme au Sierra Leone. Y en a t-il d'autres? "

L'article est  critiqué principalement pour le fait qu'il augmente la méfiance concernant les programmes de vaccination dans les communautés africaines de l'Ouest. Mais d'autres sources font état de brevets du virus Ebola par les U.S.A. ce qui n'arrange pas bien évidemment la stratégie déployée pour vaincre l'Ebola, d'autant qu'un médecin militaire français avait déclaré que le virus Ebola était guérissable il y a 40 ans déjà...alors que d'autres disent le contraire et que l'arrivée de 3.000 miltaires américains sur le sol africain laisse bien des observateurs perplexes, d'autant que la FDA semble mettre en garde contre ceux qui voudraient s'opposer aux intérêts du cartel pharmaceutique...que d'interrogations surtout en cette période ou la terre ressemble de plus en plus à un échiquier...



1)  Tiré à 30.000 exemplaires, le Daily Observer est principalement distribué dans la capitale du Libéria ( Monrovia) .


Source:

http://washington.cbslocal.com/2014/09/11/largest-liberian-newspaper-us-government-manufactured-ebola-aids-virus