jeudi 18 septembre 2014
Alzheimer : L'Inserm publie un dossier
"La maladie d’Alzheimer est une lente dégénérescence des neurones, qui débute au niveau de l’hippocampe puis s’étend au reste du cerveau. Elle se caractérise par des troubles de la mémoire à court terme, des fonctions d’exécution et de l’orientation dans le temps et l’espace. Le malade perd progressivement ses facultés cognitives et son autonomie.
La connaissance des facteurs de risque et des mécanismes de cette maladie a évolué de façon spectaculaire au cours des dernières années. Ces progrès ont permis et permettront la mise en œuvre de stratégies thérapeutiques très prometteuses."
Pour plus d'informations
samedi 26 juillet 2014
Non-lieu général pour le dossier de la vache folle
Il n'y aura pas de procès. Dix-sept ans après l'ouverture du dossier de la vache folle, les deux juges chargés de son instruction ont décidé de délivrer un non-lieu général dans cette affaire, a annoncé vendredi 25 juillet à l'agence de presse Reuters une source judiciaire, confirmant une information d'Europe 1.
Lire la suite sur le site Le Monde.fr
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mercredi 9 juillet 2014
Le Virus Ebola va t'il atteindre l'Europe ?
Le virus Ebola a atteint un niveau jamais vu en Afrique. « L’actuelle
expansion du virus Ebola est la pire depuis sa découverte au Zaïre en
1976 et les experts sur la question sont sans pouvoir et impuissants»,
explique Bart Janssens, le médecin allemand de Médecins sans
frontières.
En Europe, des cas de maladies montrant les symptômes du
virus Ebola ont été découverts sur des sujets venant d’Afrique.
En Allemagne en provenance de France, en Italie, en Espagne. Les
services sanitaires et la police ne veulent pas confirmer si des sujets
ayant Ebola ont été trouvés en Europe.
Ces patients ont été retirés de
la circulation et mis en quarantaine par des équipes spéciales de la
police équipées de tenues de protection anti-contamination et qui
semblent être de manière permanente en état d’alerte.
L’OMS
et son bureau spécialisé sur le virus Ebola à Genève ne répond pas à la
question de savoir si Ebola se trouve en Europe.
Les chercheurs
contactés restent évasifs et expliquent que seul le service presse doit
répondre aux questions mais ce dernier ne répond pas. Les services
presse de la police disent que ce n’est pas Ebola. Pourtant en
Allemagne, en Espagne, en Italie, diverses sources parlent de
l’apparition du virus Ebola qui aurait franchi les portes de l’Europe.
Le diagnostic d’Ebola est compliqué à obtenir car les symptômes
ressemblent à ceux de la malaria.
Est-ce-que les services officiels
européens s’efforceraient de contenir l’information ?
Situation en Afrique. « L’épidémie est hors de contrôle » , s’inquiète le Dr Bart Janssens, directeur des opérations de Médecin sans frontières. « Avec l’apparition de nouveaux foyers en Guinée, en Sierra Léone et au Liberia, le risque d’une propagation est aujourd’hui réel», termine le Dr Bart Janssens. Pour Peter
Piot, ancien directeur d’ONUSIDA et directeur actuel de la London
School of Hygiene and Tropical Medicine, le médecin belge qui a
découvert le virus à Yambuku, ancien Zaïre et actuellement République
démocratique du Congo, il y a près de 40 ans, la recrudescence de la
maladie est effrayante. Le docteur Piot qualifie l’épidémie d’inédite
et la juge incontrôlable. « Tout d’abord, une telle épidémie n’a jamais eu lieu en Afrique de l’Ouest», analyse-t-il dans une interview accordée à la présentatrice Christiane Aman pour CNN, et le docteur Piot redoute que l’épidémie ne s’étende à plus de pays et que le bilan mortel ne s’alourdisse encore. « En
second lieu, c’est la première fois qu’une épidémie touche trois pays
en même temps. Troisièmement, c’est également une première de voir le
virus apparaître dans des capitales».
Le virus avait en effet
jusqu’ici toujours concerné des zones rurales très isolées. Peter Piot
affirme craindre que le virus ne s’étende encore massivement, vers les
pays voisins comme le Sénégal et le Mali en raison des frontières très
poreuses entre Etats, notamment à cause du commerce. « C’est
excessivement inquiétant. Cela pourrait évoluer vers une crise
sanitaire grave, à mes yeux l’état d’urgence doit être décrété», résume-t-il encore.
Situation en Europe.
En Europe, les services sanitaires ne répondent pas aux questions des
journalistes ou s’efforcent de minimiser le danger.
Par Lampedusa, des
milliers de réfugiés arrivent chaque semaine et sont secourus par la
marine italienne. Le 30 juin la marine italienne signalait sur Twitter
qu’elle avait identifié un cas suspect de maladie infectieuse à bord du
navire Orione mais les autorités n’ont pas confirmé la présence
d’Ebola. Le journal de Palermo indique la découverte de 30 cadavres sur une embarcation qui aurait été dus au gaz du moteur du bateau. Dans un article du 30 juin la presse italienne explique
que l’OMS a décidé de mettre en quarantaine les migrants pour danger
sanitaire car des migrants pourraient être touchés par Ebola. Fin juin
la garde civile espagnole en poste à l’aéroport de Valence a donné
l’alerte concernant l’arrivée sur le sol espagnol d’un ressortissant
guinéen soupçonné d’être porteur du virus mortel de la fièvre d’Ebola a
écritThe Spain Report dans un article du 25 juin.
Le ressortissant guinéen a été admis à l’hôpital avec des symptômes
similaires à Ebola, écrit le journaliste du journal espagnol dans sa
version anglaise.
Le 13 mai le journal Rhein Zeitung
publiait « 30 réfugiés arrêtés d’un TGV et d’un ICE en provenance de
Paris». Un passager présentait les symptômes d’une grave maladie. La
police est intervenue avec des tenues spéciales pour contrôler leur
aspect sanitaire. Le service presse de la police de Sarrebruck a
expliqué qu’il s’agissait d’un cas de malaria et que les personnes en
provenance d’ Érythrée et de
Syrie voyageaient sans papiers, rendant difficile de dire d’où ils
arrivaient d’Europe. Pourtant d’autres sources confirment la présence
du virus Ebola en Europe comme dans cet article italien qui explique qu’en avril 2014, 40 cas ont été enregistrés.Euronews dit dans un reportage du 5 juillet que l’épidémie d’Ebola s’est aggravée.
L'Ebola est parti de villes africaines et non de villages (là où les gens ont moins de moyens )... "En 2014, Médecins Sans Frontières faisait état d'une "épidémie sans précédent" du virus Ebola. Celle-ci est d'abord exceptionnelle par son ampleur numérique.
Elle a d'ores et déjà fait 518 morts, sur 844 cas recensés. Sur les seuls trois derniers mois, on recense près de 400 décès.
Elle est ensuite exceptionnelle par son étendue géographique, et ce à deux titres. D'abord, elle sort des frontières habituelles du virus en touchant pour la première fois l'Afrique de l'Ouest. La Guinée d'abord, puis la Sierra Leone et le Liberia. Ensuite, elle touche des zones étendues et urbaines, à l'inverse des précédentes épidémies qui concernaient des espaces ciblés et reculés. " (Source: Le Point - consulter aussi la cartographie relative à l'expansion du virus...).
Une épidémie qui pose beaucoup de questions surtout en ces temps de conflits...
jeudi 3 juillet 2014
Le virus EBOLA est hors de contrôle
Peter Piot, le médecin louvaniste qui a découvert le virus Ebola en 1976 au Zaïre, estime la nouvelle percée du virus en Afrique « hors de contrôle ». « C’est sans précédent », a-t-il confié à la chaîne américaine CNN, redoutant que l’épidémie ne s’étende à plus de pays et que le bilan mortel ne s’alourdisse encore. L’épidémie d’Ebola qui frappe actuellement l’Afrique de l’ouest a déjà causé la mort d’au moins 467 personnes sur les 759 cas (ceux recensés, ndlr) en Guinée, au Sierra Leone et au Liberia.
Une première à trois niveaux
Peter Piot, le médecin belge qui a découvert le virus à Yambuku il y a près de quarante ans, semble effrayé par la recrudescence de la maladie. Ancien directeur d’ONUSIDA et directeur actuel de la London School of Hygiene and Tropical Medicine, le docteur Piot qualifie l’épidémie d’inédite et la juge incontrôlable.
« Tout d’abord, une telle épidémie n’a jamais eu lieu en Afrique de l’ouest », analyse-t-il dans une interview accordée à la présentatrice Christiane Amanpour pour CNN. « En second lieu, c’est la première fois qu’une épidémie touche trois pays en même temps. Troisièmement, c’est également une première de voir le virus apparaître dans des capitales ». Le virus avait en effet jusqu’ici toujours concerné des zones rurales très isolées.
90% de décès
Le développement de la maladie est soudain et très impressionnant. Les premiers symptômes s’apparentent à une simple grippe: maux de tête, fièvre et éventuellement une légère diarrhée. « Puis soudain, le sujet souffre d’hémorragies. Rapidement, elles deviennent incontrôlables. Et c’est de cela que les gens meurent », explique le médecin.
Le macabre bilan d’Ebola risque d’augmenter encore très sérieusement, craint le professeur. Le risque mortel est en effet extrêmement élevé: nonante pour cent des personnes atteintes par le virus en meurent. « C’est extrêmement mortel », confirme Peter Piot. Or le virus ne fait que gagner du terrain.
B.a.-ba de l’hygiène
Pourtant, en théorie, Ebola est aisé à contenir en recourant à des mesures d’hygiène et de sécurité très basiques: utiliser des gants, se laver les mains au savon, ne jamais utiliser deux fois du matériel d’injection. Des règles sanitaires évidentes mais visiblement trop peu respectées.
« C’est une maladie typiquement liée à un problème dans le système de santé d’un pays. Preuve en sont les premières victimes. Qui meurt en premier? Les infirmières, les médecins… », explique le médecin.
( Pour lire la suite de l'article)
Une première à trois niveaux
Peter Piot, le médecin belge qui a découvert le virus à Yambuku il y a près de quarante ans, semble effrayé par la recrudescence de la maladie. Ancien directeur d’ONUSIDA et directeur actuel de la London School of Hygiene and Tropical Medicine, le docteur Piot qualifie l’épidémie d’inédite et la juge incontrôlable.
« Tout d’abord, une telle épidémie n’a jamais eu lieu en Afrique de l’ouest », analyse-t-il dans une interview accordée à la présentatrice Christiane Amanpour pour CNN. « En second lieu, c’est la première fois qu’une épidémie touche trois pays en même temps. Troisièmement, c’est également une première de voir le virus apparaître dans des capitales ». Le virus avait en effet jusqu’ici toujours concerné des zones rurales très isolées.
90% de décès
Le développement de la maladie est soudain et très impressionnant. Les premiers symptômes s’apparentent à une simple grippe: maux de tête, fièvre et éventuellement une légère diarrhée. « Puis soudain, le sujet souffre d’hémorragies. Rapidement, elles deviennent incontrôlables. Et c’est de cela que les gens meurent », explique le médecin.
Le macabre bilan d’Ebola risque d’augmenter encore très sérieusement, craint le professeur. Le risque mortel est en effet extrêmement élevé: nonante pour cent des personnes atteintes par le virus en meurent. « C’est extrêmement mortel », confirme Peter Piot. Or le virus ne fait que gagner du terrain.
B.a.-ba de l’hygiène
Pourtant, en théorie, Ebola est aisé à contenir en recourant à des mesures d’hygiène et de sécurité très basiques: utiliser des gants, se laver les mains au savon, ne jamais utiliser deux fois du matériel d’injection. Des règles sanitaires évidentes mais visiblement trop peu respectées.
« C’est une maladie typiquement liée à un problème dans le système de santé d’un pays. Preuve en sont les premières victimes. Qui meurt en premier? Les infirmières, les médecins… », explique le médecin.
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mardi 25 mars 2014
Des foetus avortés brûlés pour chauffer des hôpitaux britanniques
Plus de 15.000 foetus
avortés se sont retrouvés aux déchets hospitaliers et une partie d’entre eux
ont été brûlés afin de chauffer des hôpitaux britanniques. Une information qui
fait scandale au Royaume-Uni.
C’est la chaîne de
télévision britannique Channel 4 qui a révélé cette pratique scandaleuse dans
un reportage sur le milieu hospitalier.
Vingt-sept hôpitaux britanniques
auraient brûlé au moins 15.500 foetus issus d’avortements ou de fausse couche
au cours de ces deux dernières années. Et au moins deux de ces établissements
les auraient jetés dans un incinérateur qui transforme les déchets en énergie
afin de chauffer leurs locaux.
Le reportage diffusé ce dimanche soir, et qui
montrait également comment ces hôpitaux traitaient les parents en souffrance
après la perte d’un bébé sans aucun égard, a fait grand bruit au Royaume-Uni.
Le ministère britannique de la Santé a réagi en affirmant que cette pratique
était « totalement inacceptable » et en y mettant un terme immédiatement.
Source: 7sur7.be
Un cas de fièvre Ebola suspectée au Canada
Un homme
développant les symptômes d’une fièvre hémorragique, comme celle provoquée par
le virus Ebola, a été hospitalisé au Canada peu après son retour d’Afrique de
l’Ouest, ont annoncé les services de santé lundi 24 mars.
Cette personne a voyagé
très récemment dans des pays touchés par le virus, comme le Liberia, a indiqué
Denise Werker, directrice adjointe de la direction de la santé de la province
de Saskatchewan (Ouest du Canada). « Tout ce que nous savons à ce stade, c’est
que nous avons une personne gravement malade qui a voyagé dans un des pays où
ces maladies sont détectées », a-t-elle déclaré lors d’une conférence de presse
télévisée, en faisant référence aux cas mortels de fièvre hémorragique virale
en Afrique.
Elle a également indiqué
qu’« il y a une possibilité que cette personne souffre d’une autre maladie ».
Si les tests de dépistage étaient négatifs mardi, il faudrait alors procéder à
de nouvelles analyses, a-t-elle poursuivi.
Lundi, les services de
santé du Liberia avaient indiqué que six cas suspects d’Ebola avaient été
détectés, dont cinq mortels. Ces cas faisaient suite aux 87 cas recensés en
Guinée.
Denise Werker a précisé que
la personne hospitalisée avait été mise à l’isolement et ses proches placés en
quarantaine en attendant les résultats des analyses. Cette personne a développé
les symptômes une fois rentrée au Canada et n’était donc pas contagieuse
pendant la période d’incubation et donc au cours de son voyage en avion, a
indiqué Mme Werker. Cette responsable a noté que les risques de contagion sont
faibles puisque la transmission du virus s’opère par le sang ou les secrétions
du corps. Sans vouloir assurer qu’il s’agissait du virus Ebola dans l’attente
des analyses en cours, Mme Werker a cependant indiqué que les symptômes sont
identiques, comme les fortes fièvres et des saignements de la bouche.
Source: lemonde.fr
lundi 3 mars 2014
Coeur artificiel: le premier patient implanté est décédé
Le patient qui avait bénéficié de la première
implantation du coeur artificiel Carmat est décédé hier, a annoncé dans un communiqué de presse
l’Hôpital européen Georges-Pompidou.
Le coeur avait été implanté en décembre dernier à
Paris, chez une personne souffrant d'insuffisance cardiaque terminale. Il
s'agissait d'une première mondiale.
(source AFP)
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